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 [Cycle] Star Wars

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Nulladies
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MessageSujet: [Cycle] Star Wars   Sam 15 Nov 2014 - 6:53

Je me refais les 6 films avec les enfants, publication des critiques les week-ends.
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 15 Nov 2014 - 6:54



Space Opera, Terra incognita.

Disons-le d’emblée : j’aborde Star Wars comme n’importe quel autre film. Ni fan transi, ni hater conchiant l’ordre mondial.
L’Episode IV a mon âge. Je l’ai vu deux fois, dans mon enfance, et à l’occasion de la ressortie en salle, pour le 20ème anniversaire, je crois. Autant dire que je suis loin de lui avoir voué un culte, et j’ai vu s’épaissir autour de moi une mythologie que l’industrie s’apprête à lucrativement réactiver.
C’est à la faveur d’un passage de relai générationnel que j’entame le visionnage des deux trilogies, dans l’ordre chronologique cinéphilique plutôt que narratif. Soucis de cohérence historique et esthétique, même si les gamins ont encore du mal à capter le concept.

Star Wars est un film de 1977 : il est absolument indispensable de ne pas oublier cette information lorsqu’on le visionne. Le premier élément qui peut dérouter est son rythme, lent et dilaté, voire lâche dans sa première moitié. L’ennui guette franchement, et l’on attend que les choses décollent, alors qu’elles ont tendance à s’enliser, voire s’ensabler.
Ensuite, reconnaissons que l’âge du film lui confère une patine délicieusement surannée qu’on met un peu de temps à identifier. Ce langage précieux, cette fraicheur dans l’intrigue, cette naïveté généralisée est bien celle du classicisme, celui des épopées à l’ancienne et des westerns de l’âge d’or. Point de cynisme et d’ironie ici, au point qu’il faille se décrasser les yeux pour se remettre en phase avec cet univers bien plus proche d’Oz et de Ford que de Marvel et Michael Bay.
Star Wars a cet intérêt de poser les pierres premières d’un univers et d’une mythologie ; dans cette optique, force est de constater la cohérence et l’ampleur du projet. Tout est là, et c’est avec une certaine émotion qu’on assiste à l’acte de naissance de ce qui deviendra un continent dans l’entertainment mondial.
Ce qui frappe, ce n’est pas tant la trame générale, somme toute classique même si déplacée dans un contexte un peu nouveau pour l’époque, mais la somme des détails qui compose l’univers. Des maquettes et décors qui doivent beaucoup à Kubrick, un bestiaire bigarré et muppet à souhait, dessinent les frontières invisibles d’une constellation où tout est à découvrir. Ce n’est pas pour rien qu’on parle un si grand nombre de langues ou de borborygmes incompréhensibles : ici, l’invitation est faite à l’immersion dans une terra incognita au pouvoir de fascination sans limite.
Autre élément capital, le son : les trouvailles que sont les bruitages des sabres ou pisto-laser, des cris de Chewbacca ou des hurlements des petits modules de l’Empire sont magnifiques. Et je ne parle même pas du score de John Williams, fondateur, épique et grandiose.
Star Wars, par son récit suspendu, permet aussi un élément capital : celui de se construire sur des ruines. Celle de la République, celle de l’ordre des Jedi, appelant une notion fondamentale, celle de la foi. L’Episode porte bien ce titre qu’on lui donna a posteriori : « A new hope ». Un nouvel espoir dans l’ordre établi, une croyance en l’avènement d’un divertissement nouveau par ses créateurs, pour le meilleur, la naissance d’un mythe, et pour le pire, l’ouverture d’un hypermarché intergalactique.
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RabbitIYH
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 15 Nov 2014 - 11:01

Nulladies a écrit:
Ce langage précieux, cette fraicheur dans l’intrigue, cette naïveté généralisée est bien celle du classicisme, celui des épopées à l’ancienne et des westerns de l’âge d’or.

Et de la fameuse Forteresse cachée de Kurosawa. Wink Quasiment tout est déjà là, y compris les droïdes incarnés par deux paysans qui se tirent la bourre.
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 15 Nov 2014 - 11:03

Oui, j'ai lu ça, mais comme je ne l'ai pas encore vu, ce serait un peu malhonnête de ma part de l'identifier... Wink
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 16 Nov 2014 - 8:05



Aux peurs des ténèbres.

La structure même de L’Empire contre-attaque nous dévoile ses hautes ambitions : alors que la grande scène d’action clôturait l’épisode précédent, elle ouvre quasiment celui-ci, substituant à la noirceur stellaire la clarté neigeuse et de nouveaux engins aux enjeux nouveaux. L’inventivité est toujours de mise, le plaisir enfantin intact. Mais la tournure inattendue du récit, vers l’épure et l’initiation philosophique, vers la découverte des pairs et du père, va progressivement déplacer le film pour lui donner le statut central et fondamental qu’il occupe aujourd’hui dans toute la saga.

Si l’on observe avec attention, tous les personnages sont désormais en exil, cachés, séparés, et à l’écart de ce qui semble être primordial, à savoir un combat frontal avec l’Empire. Alors que Luke s’enfonce dans les bois fondateurs, Solo et sa clique ne cessent de caler avec le Millenium Falcon : l’hyperpropulsion promise par l’épisode IV n’advient pas.

C’est là ce qui fait toute la grandeur de cet opus, en effet de loin le meilleur ; sur les ruines de ce qu’on présentait comme un souvenir, on établit une renaissance laborieuse. Le rite initiatique de Luke prend son temps, et l’obscurité dans laquelle il se trouve n’est pas équilibrée par les gouffres que traversent ses compagnons, ni, bien entendu, de celle de la camera obscura qui abrite les cogitations de plus en plus torturées de Dark Vador.
Yoda, vieux maitre japonais qui tisse de nouveaux liens avec les influences multiples de Lucas, n’a de cesse de le dire : l’important n’est pas tant d’avoir la Force que de la maitriser, c’est-à-dire la connaitre. Outre les liens évidents avec le texte fondateur de Perveval et du Graal, les parallèles à tisser entre cette maitrise et la gestion du blockbuster sont nombreux. Le côté obscur est présenté comme la voie de la facilité, de la rapidité et de l’impulsivité : autant de voies que cet épisode refuse d’emprunter, soucieux d’épaissir ses personnages et ses enjeux. On remarquera d’ailleurs que la relance de l’action, à savoir le départ anticipé de Luke, permet certes de réactiver le scénario pour un combat d’envergure (mais qui garde une proportion particulièrement intime), mais qui marque surtout son erreur et son immaturité : il tombe dans un piège et y perd la main.

Le film n’est pas pour autant moins ambitieux dans son esthétique. Si la bataille initiale et la poursuite à travers une pluie d’astéroïdes semblent avoir épuisé la dimension épique du film, la convergence vers la rencontre cathartique entre le père le fils se fait au travers d’une grande séquence de cinéma. Les décors sont somptueux, alliance de circularité et de profondeur, abysses architecturales en écho à celles des enjeux psychologiques, la picturalité du combat en ombres chinoises sur lequel tranchent les sabres, les tentatives du père de rallier à sa cause l’apprenti fils et jedi… tout fonctionne.

Moins éclectique, plus cérébral, l’Empire contre-attaque est doté d’un charme puissant, qui va permettre au mythe Jedi de réellement prendre son envol : une philosophie zen, une psychologie qui va faire de la relation filiale le terrain d’un choix fondamental entre le bien et le mal.

Tout semble dit, et la suite de la saga va pouvoir faire avec, mais malheureusement sans aller plus loin. L’Episode VI sera la conclusion légitimement attendue, privilégiant la chanson de geste. La prélogie, elle, tentera laborieusement d’expliquer les choix d’un père dont le mutisme est ici autrement riche de signification.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 16 Nov 2014 - 9:46

Très bien dit tout ça. La dimension freudienne (plus qu’œdipienne finalement) est assez saisissante aussi pour un film ouvertement "grand public", cf. outre bien sûr le duel père/fils cette scène du baiser de Leila à Luke et tout l'imbroglio amoureux qui s'en suit et qui trouve un écho troublant (surtout pour un gamin, souvenirs... geek ) lorsqu'on apprend dans l'épisode suivant les liens qui les unissent.
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 22 Nov 2014 - 10:41



Vers la CGI, et au-delà.

Je ne le dis pas depuis le début de mon cycle, mais je n’ai sous la main que les versions en HD revisitées par le grand despote Lucas.
Oui, je sais, c’est horrible.
Mais très pédagogique : dès l’épisode IV, j’en ai parlé aux enfants, et ils s’amusent à repérer les incrustations numériques, qui sont repérables à 100 kms. Ça leur fait un cours d’esthétique, et ils comprennent avec une pertinence rare à quel point le mélange des époques est malheureux. Sans même évoquer l’incrustation de l’endive au plan final ou de l’épilation d’Anakin sans son casque, Lucas a quand même opéré un véritable viol révisionniste de la vision d’une génération entière. Ajouter de la laideur à ce point chez Jabba par de nouvelles créatures est une hérésie, mais c’est surtout ce bec incrusté dans le trou qui digère pendant mille ans, un des petits frissons de mon enfance, que je ne lui pardonne pas.

Après l’Empire contre-attaque, l’épisode VI n’a qu’un véritable intérêt : conclure les retrouvailles père-fils et déterminer qui basculera du côté de l’autre, le tout motivé par la grande figure du mal tant évoquée mais si peu vue, l’Empereur. De ce point de vue, les échanges sont intéressants (bien que terriblement répétitifs sur le plan verbal, des phrases comme « tu sous-estimes le pouvoir du côté obscur de la Force » revenant toutes les cinq minutes) et le décor architectural final à la hauteur de celui qui clôturait l’épisode V.
Le retour tant attendu de Luke chez Yoda s’évente : en fait, ok, t’es prêt, j’en veux pour preuve ta sagesse devant les méchants chez Jabba, en posture de moine aussi crédible que dans une pub pour bière trappiste.
Le reste apporte certes une complémentarité, celle de la forêt par rapport au sable, à l’espace et à la neige des décors majeurs précédents. Le problème, c’est que les enjeux et les idées sont rigoureusement les mêmes : une scène déviante dans un bar avec danse et muppets (cf. IV), la nécessité de faire exploser la nouvelle Etoile de la Mort (cf. IV), et de bombarder pour cela une générateur qui protège au sol (cf. V, même si le générateur était ici au profit des rebelles).
Tout de même, soyons sérieux, ce n’est pas comme si les créateurs étaient tributaires d’une trame à adapter d’un roman à ne pas trop trahir : ils n’avaient pour seule limite que leur imagination.
L’évolution est à voir du côté du rythme, qui se densifie, comme l’atteste la double séquence en alternance entre la guerre en orbite et celle au sol, forêt et cosmos, qui fonctionne assez bien.
Ah oui, autre chose que je dois vous confesser : j’ai dû le voir en VF, à cause des enfants, toujours eux, je vous jure, c’est pas demain que je leur montrerai du Kurosawa à ces salopiots.
Et ça rend le jeu d’Harrisson Ford assez insupportable, en fait. Et de Leïa. (Luke, je crois qu’il est mauvais en VO aussi, et j’irai par revérifier de sitôt).

Et puis les Ewoks. Je ne vais pas m’étendre, d’ailleurs, les enfants ont ri, j’ai d’abord eu honte pour eux, puis pour moi de mépriser mes propres enfants, en me disant que finalement, Lucas était un excellent vendeur et que je devais faire avec. Au remplissage et à l’humour pour moins de cinq ans s’ajoute une vision très aborigène des peluches, que ce soit par leur costumes, leur idiome ou leurs accessoires ; qui génère un regard de colon attendri sur ces indigènes un peu cons (ah ah, ils prennent ce qui est doré pour un Dieu, qu’ils sont primitifs tout de même) et anthropophages qu’on va retourner à sa cause en leur racontant la grandeur de ce qui se passe chez l’homme blanc. Ensuite, à coups de troncs d’arbre, nos pygmées poilus feront le job et nous danserons aux rythmes tribaux de leur musique résolument festive.

Un bilan plutôt amer. Je me rappelle que dans ma prime jeunesse, c’est cet épisode que je préférais : plus d’action, plus d’attente, aussi, et un plaisir à retrouver cet univers.
Que voulez-vous.
Mes enfants ont bien aimé. Je crois que c’est leur épisode préféré. Pour le moment.
Pfff.
Maintenant, j’attends de nous faire subir l’épreuve de l’episode I.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 22 Nov 2014 - 10:50

C'est nul mais j ai bien ri quand même

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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 22 Nov 2014 - 14:47

Nulladies a écrit:

Le retour tant attendu de Luke chez Yoda s’évente : en fait, ok, t’es prêt, j’en veux pour preuve ta sagesse devant les méchants chez Jabba,  en posture de moine aussi crédible que dans une pub pour bière trappiste.

Aha salaud  Laughing  elle est cultissime cette scène de l'arrivée de Luke. A moi elle fait encore de l'effet.

Sinon j'en suis un peu revenu de cet épisode 6, plus ou moins pour les mêmes raisons que toi en moins blasé  geek  (ça reste meilleur que n'importe quel volet de la nouvelle trilogie) mais tout le début sur Tatooine en version non revisitée est épique, et puis le duel quand Luke perd le contrôle à l'évocation de Leila par l'Empereur est le passage le plus puissant de la série (et la musique de Williams fabuleuse à cet instant précis).
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 22 Nov 2014 - 23:13

ai je déjà dit ici que je ne pouvais pas supporter star wars?
même gamin ça me gonflait.
j'avais été interviewé par la télé du quartier, le mec me demandant si j'avais aimé. répondu un timide oui
qu'est ce que tu as aimé mon petit qu'il me fait
répondu les petits ourse
rien d'autre?
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 3:17

Séb a écrit:
ai je déjà dit ici que je ne pouvais pas supporter star wars?
même gamin ça me gonflait.
j'avais été interviewé par la télé du quartier, le mec me demandant si j'avais aimé. répondu un timide oui
qu'est ce que tu as aimé mon petit qu'il me fait
répondu les petits ourse
rien d'autre?
nan
Un peu pareil, sauf que c'est moins glorieux de mon côté : j'ai jamais regardé aucun volet de la série.
Mais je n'ai jamais été attiré par cet univers, et les extraits m'ont toujours gavés.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 7:16

elnorton a écrit:
Séb a écrit:
ai je déjà dit ici que je ne pouvais pas supporter star wars?
même gamin ça me gonflait.
j'avais été interviewé par la télé du quartier, le mec me demandant si j'avais aimé. répondu un timide oui
qu'est ce que tu as aimé mon petit qu'il me fait
répondu les petits ourse
rien d'autre?
nan
Un peu pareil, sauf que c'est moins glorieux de mon côté : j'ai jamais regardé aucun volet de la série.
Mais je n'ai jamais été attiré par cet univers, et les extraits m'ont toujours gavés.

Moi, c'est pareil, mais avec les comédies de De Funes et des Bronzés, que tout le monde connait par cœur et que je n'ai jamais vues.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 7:16



Les arcanes du blockbuster, chapitre 11

1997. Grosse effervescence autour de la corbeille de fruits en plastique.

- Voilà, comme vous le savez, on est ENFIN reparti pour une trilogie Star Wars.
- Tout est prêt, chef. On a déjà Lego, Pizza Hut, Coca, Pepsi, Happy Meal, Nestlé, Toys “R” Us, Tampax, Sheba, Viagra, …
- Oui, il reste plus qu’à faire les films, en fait.
- L’avantage, c’est qu’on doit faire l’épisode I. Donc en fait, le scénar est déjà fait. En gros, l’enfance de Darth Vader.
- Comment il est devenu méchant.
- En trois films.
- Ah oui, merde, quand même. Va falloir habiller tout ça. Bon, Bryan, tu nous as fait le pack Star Wars.
- Voilà chef : il faut des vaisseaux, un bouclier à désactiver, une bataille dans l’espace, de l’humour, des robots, des sabres lasers, de la Force.
- Et tous les bruits qui vont avec. On va kiffer.
- Et de l’amour, chef.
- Bon, ben voilà. Vous me faites ça fois dix pour les effets spéciaux, et au tiers pour l’intrigue. Faut ajouter de quoi faire plusieurs jeux vidéo. Genre une course.
- Ouais, dans le genre épique, un Ben Hur numérique.
- Et pour le sabre laser, j’en veux plus.
- Un double ?
- Ouais, un double.
- Et le méchant ?
- On va pas se faire chier non plus. C’est un méchant. Mettez-lui un maquillage de satan, évitez qu’il parle. Son job c’est d’être méchant et d’avoir un double sabre laser.
- Trop cool.
- Ah j’oubliais justement. Voici Justin, qui sera notre consultant.
- …
- Et je vous arrête tout de suite, il est en service commandé. Vous retenez ce qu’il dit.
- Ok, chef.
- Justin, tu interviens quand tu le sens.
- Y’a une question majeure, chef, c’est donc les origines d’Anakin. Père de Luke, côté obscur, tout ça.
- A cause de son père ?
- Putain, on va pas faire le coup à chaque fois.
- Faut bien qu’il ait un père en même temps.
- OU ALORS…
- ???
- Pas de père.
- Oh putain, Stanley, tu scores sur ce coup-là. Pas de père.
- Ouais, merci chef. Du jamais vu, en plus, c’est bien à Star Wars qu’on pouvait réserver ça, non ?
- Et l’immaculée conception ?
- Ta gueule Jerry. Au pire, ça parlera à différentes franges du public.
- On veut rire.
- Oui, Justin, et on va rire. A quoi penses-tu ?
- Un personnage drôle comme les ewoks. Qui fait des bêtises.
- D’accord.
- Et qui parle tout bizarre et drôle. Et un nom marrant aussi. Comme ça on aura envie de l’imiter.
- On va faire ça. Jack, pour les univers, vous avez retenu quoi ?
- Aquatique, chef, ça a pas encore été fait dans Star Wars. Des décors sous l’eau, des monstres marins : genre il va bouffer le vaisseau des gentils mais il se fait bouffer par un plus gros que lui.
- J’adore.
- Ah, tant mieux Justin.
- Encore.
- Encore ?
- … au pire, chef, on met deux fois cette scène ?
- Ouais, faites-ça.
- Et donc, la créature marrante, ça pourrait être une grenouille. Genre qui marche et qui parle.
- Qu’est-ce que tu en penses, Justin ?
- Elle parlera bizarre ?
- Oui, on va inventer un langage tout drôle et elle le parlera tout le temps. Jerry, fous-moi un truc dans le générateur de noms Star Wars, genre grenouille comique, ça donne quoi ?
- Jar Jar Binks.
- Ça te plait Justin ?
- Oui.
- Bon, ça c’est réglé. Pour le reste ?
- Il faut parler à la frange devenue adulte, chef. N’oublions pas que nous somme dans la République. Il va falloir évoquer les tractations qui permettent sa chute, l’obstruction parlementaire, et…
- Et Jar Jar Binks il marche un moment dans un caca.
- Oui, Justin. Continue, Stanley.
- Donc, la politique. Très important. De longs dialogues qui font adultes, avec un fond numérique qui bouge pour maintenir les chiards.
- Et il trouve que ça pue, le caca.
- …On mettra ça. La reine, les gars.
- Belle. Trop belle.
- Pensez aux coiffures de Leïa. Là, faut qu’elle change tout le temps, c’est genre toutes les couv’ annuelles de Cosmopolitan par heure. Et le maquillage, et le costume, tout.
- Et Jar Jar Binks il est avec la Reine.
- Et sinon, chef, on a un truc d’enfer pour expliquer la force. Les midi-chloriens. Ce sont des micros organismes qui génèrent l’osmose à la Force.
- ???
- Ouais, comme ça on peut faire des prises de sang pour savoir si t’est Jedi.
- T’en penses quoi, du plancton Jedi, Justin ?
- J’ai rien compris.
- Ouais, on fera dire ça à Anakin. C’est fun et les fans seront contents.
- Bon, après, pour la grande bataille finale, vous me refaites celle de l’épisode VI en mieux : une au sol, l’autre en orbite. Une histoire de bouclier, comme d’hab, et des droïdes qui se désactivent quand on croit tout perdu.
- Et Jar Jar Binks il combat ?
- Euh, oui.
- Il est chef ?
- Oui, oui.
- Et en fait il fait que des bêtises mais il tue quand même les méchants. Et Anakin pareil dans son vaisseau et il détruit tous les méchants. Et alors c’est drôle.
- Ok, on fait ça. Observez comment il parle, le fiston, faudra qu’Anakin fasse ce genre de commentaire à bord de son vaisseau. Faut rester proche du public. Tu es content, Justin ? Tu le diras à ton papa, hein ?
- Je lui dis quoi ?
- Tu lui dis : « putain, on va cartonner ».
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 7:49

Laughing

Nulladies a écrit:

- Et en fait il fait que des bêtises mais il tue quand même les méchants.

Le pire de la série. Cette scène avait choqué ma fanitude.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 8:20

elnorton a écrit:
Séb a écrit:
ai je déjà dit ici que je ne pouvais pas supporter star wars?
même gamin ça me gonflait.
j'avais été interviewé par la télé du quartier, le mec me demandant si j'avais aimé. répondu un timide oui
qu'est ce que tu as aimé mon petit qu'il me fait
répondu les petits ourse
rien d'autre?
nan
Un peu pareil, sauf que c'est moins glorieux de mon côté : j'ai jamais regardé aucun volet de la série.
Mais je n'ai jamais été attiré par cet univers, et les extraits m'ont toujours gavés.
je trouve que c'est plus glorieux au contraire!
tu as su résister tandis que moi, j'ai suivi les copains au moins 2 fois au ciné
et revu vaguement 1 ou 2 films à la télé

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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Dim 23 Nov 2014 - 8:38

Oh putain, j ai honte à présent de dire que j'ai adoré ce chapitre 1...
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Mar 25 Nov 2014 - 9:35

Rorschach a écrit:
Oh putain, j ai honte à présent de dire que j'ai adoré ce chapitre 1...

meuh non, je suis un pisse froid blasé, t'inquiète pas ! Very Happy
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Mar 25 Nov 2014 - 9:48

Vous avez perdu votre âme d'enfant.
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Nulladies
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 6:48



Gros gland, suspend ton viol

Dans quel état d’esprit se trouve le spectateur lorsqu’il aborde l’épisode II ? Curieusement, je n’avais absolument aucun souvenir de cet opus, et pour cause.
Dans cette trilogie qui fait office de très long prologue à la véritable, L’attaque des clones est une transition ; entre l’horreur du premier et le relatif intérêt de l’épisode III où adviendra ce que tout le monde sait depuis près de 30 ans.
Difficile de faire plus bâtard.
Le cahier des charges reste sensiblement le même : ouvrez le robinet numérique, c’est l’open bar des pixels. Partout, tout le temps, je te mets des vaisseaux qui circulent, je te multiplie les chutes du Niagara par quatre. Les couleurs sont atrocement saturées, et il faut s’accrocher pour supporter ces séquences qui semblent scénarisées pour les jeux vidéo : la plateforme de construction des droïdes, la poursuite dans les astéroïdes, ou encore l’arène.
L’Episode II est surtout d’une lourdeur sans pareille. Deux arcs majeurs se mettent en place ici, avec une subtilité qui ferait passer un chanteur du Tyrol pour Mme Sarkozy : éros et thanatos chez notre jeune cakos apprenti méchant.
L’amour, c’est bien connu, ça se passe dans des gondoles, sur le lac de Côme, dans les vertes étendues de fleurs des champs sur lesquelles on se roule, devant les cheminées, avec toujours un petit robot dans le fond ou deux-trois soleils dans le ciel pour rappeler que merde, on est quand même dans Star Wars les dudes.
La haine, c’est quand on avance la mâchoire et qu’on fronce les sourcils pour passer de BG à evil. Du moins c’est que semble avoir enseigné son coach à Hayden Christensen. Pas assez patient le jeune padawan est, le côté obscur de la force doit le spectateur sentir vibrer en sa présence.
Puisque Lucas a décidé de faire dans le petit Freud numérisé sur ce chapitre, on n’oubliera pas maman, qui meurt comblée dans les bras de son fils quand son paralytique (et donc impuissant) de mari reste tranquille à la casbah à se reluquer les chromes de son fauteuil roulant, le salaud.
Tissons tout cela dans une intrigue pour le moins confuse, avec une planète où ils construisent une armée, qu’on va TRES opportunément relier à Boba Fett, histoire de contenter les fans de cette figuri… pardon, de ce personnage, et une autre où ils… construisent une armée, ah oui tiens.
Et donc, ben les armées vont s’affronter, hein.
Dans un final on ne peut plus improbable.
Là, j’ai franchement rien compris. On commence dans un remake classique de péplum, l’arène, tout ça (bon, déjà, la transition ne tient pas une seconde, mais passons), avec combat singulier, Portman qui commence à s’érotiser grâce à deux trois coups de griffes sexy et un moule-poitrine sensé raviver la trique des quadras qui l’ont demi-molle depuis le bikini de Leïa il y a 21 ans.
Et alors là, tous les jedi débarquent. Bon, festival des néons, tout ça, c’est la première fois, on est content, faut bien varier.
Et alors là, tous les droïdes débarquent.
Et alors là, tous les clones débarquent.
Et donc, GROS bordel à visée épique, sans aucune écriture, sans aucune gestion de l’espace (mais où est-on, grands dieux ?) sans aucun enjeu narratif. Tout au plus peut-on s’amuser, en faisant le deuil de toute cohérence, de la diversité des vaisseaux (d’où le 4/10).
Les méchants ont l’épaisseur d’une tranche de cheddar, et ne semblent pas comprendre eux même ce qu’ils foutent là. Le spectateur non plus.
Bref. L’épisode II est une bande annonce du III, avec des gros chunks de jeu vidéo dedans.
On a envie de supplier Lucas d’arrêter le massacre.

Me demandez pas ce qu’en ont pensé les gamins, je vais vraiment m’énerver.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 7:42

Nulladies a écrit:


Gros gland, suspend ton viol

Dans quel état d’esprit se trouve le spectateur lorsqu’il aborde l’épisode II ? Curieusement, je n’avais absolument aucun souvenir de cet opus, et pour cause.
Dans cette trilogie qui fait office de très long prologue à la véritable, L’attaque des clones est une transition ; entre l’horreur du premier et le relatif intérêt de l’épisode III où adviendra ce que tout le monde sait depuis près de 30 ans.
Difficile de faire plus bâtard.
Le cahier des charges reste sensiblement le même : ouvrez le robinet numérique, c’est l’open bar des pixels. Partout, tout le temps, je te mets des vaisseaux qui circulent, je te multiplie les chutes du Niagara par quatre. Les couleurs sont atrocement saturées, et il faut s’accrocher pour supporter ces séquences qui semblent scénarisées pour les jeux vidéo : la plateforme de construction des droïdes, la poursuite dans les astéroïdes, ou encore l’arène.
L’Episode II est surtout d’une lourdeur sans pareille. Deux arcs majeurs se mettent en place ici, avec une subtilité qui ferait passer un chanteur du Tyrol pour Mme Sarkozy : éros et thanatos chez notre jeune cakos apprenti méchant.
L’amour, c’est bien connu, ça se passe dans des gondoles, sur le lac de Côme, dans les vertes étendues de fleurs des champs sur lesquelles on se roule, devant les cheminées, avec toujours un petit robot dans le fond ou deux-trois soleils dans le ciel pour rappeler que merde, on est quand même dans Star Wars les dudes.
La haine, c’est quand on avance la mâchoire et qu’on fronce les sourcils pour passer de BG à evil. Du moins c’est que semble avoir enseigné son coach à Hayden Christensen. Pas assez patient le jeune padawan est, le côté obscur de la force doit le spectateur sentir vibrer en sa présence.
Puisque Lucas a décidé de faire dans le petit Freud numérisé sur ce chapitre, on n’oubliera pas maman, qui meurt comblée dans les bras de son fils quand son paralytique (et donc impuissant) de mari reste tranquille à la casbah à se reluquer les chromes de son fauteuil roulant, le salaud.
Tissons tout cela dans une intrigue pour le moins confuse, avec une planète où ils construisent une armée, qu’on va TRES opportunément relier à Boba Fett, histoire de contenter les fans de cette figuri… pardon, de ce personnage, et une autre où ils… construisent une armée, ah oui tiens.
Et donc, ben les armées vont s’affronter, hein.
Dans un final on ne peut plus improbable.
Là, j’ai franchement rien compris. On commence dans un remake classique de péplum, l’arène, tout ça (bon, déjà, la transition ne tient pas une seconde, mais passons), avec combat singulier, Portman qui commence à s’érotiser grâce à deux trois coups de griffes sexy et un moule-poitrine sensé raviver la trique des quadras qui l’ont demi-molle depuis le bikini de Leïa il y a 21 ans.
Et alors là, tous les jedi débarquent. Bon, festival des néons, tout ça, c’est la première fois, on est content, faut bien varier.
Et alors là, tous les droïdes débarquent.
Et alors là, tous les clones débarquent.
Et donc, GROS bordel à visée épique, sans aucune écriture, sans aucune gestion de l’espace (mais où est-on, grands dieux ?) sans aucun enjeu narratif. Tout au plus peut-on s’amuser, en faisant le deuil de toute cohérence, de la diversité des vaisseaux (d’où le 4/10).
Les méchants ont l’épaisseur d’une tranche de cheddar, et ne semblent pas comprendre eux même ce qu’ils foutent là. Le spectateur non plus.
Bref. L’épisode II est une bande annonce du III, avec des gros chunks de jeu vidéo dedans.
On a envie de supplier Lucas d’arrêter le massacre.

Me demandez pas ce qu’en ont pensé les gamins, je vais vraiment m’énerver.
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 8:49

Excellent !


Nulladies a écrit:
avec une subtilité qui ferait passer un chanteur du Tyrol pour Mme Sarkozy  
Très bon !

Citation :
Portman qui commence à s’érotiser grâce à deux trois coups de griffes sexy et un moule-poitrine sensé raviver la trique des quadras qui l’ont demi-molle depuis le bikini de Leïa il y a 21 ans.
Salaud Very Happy
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 9:02

Nulladies a écrit:
une armée, qu’on va TRES opportunément relier à Boba Fett, histoire de contenter les fans de cette figuri… pardon, de ce personnage
Laughing Exactement ça.

C'est certainement le pire des 6 films.

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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 10:48

Le 2eme opus tourne bcp d'Obi Wan Kenobi (que tu n'as pas mentionné), on en apprend plus sur son rôle, car ds l'épisode 1, il a un rôle de 6eme plan et encore.
Son rôle est délicat dans cet épisode, il prend la place de Qui-Gon Jinn, il enquête et en même temps doit sans cesse calmer les ardeurs de son apprenti. Il tient un beau rôle je trouve et il a un fort capital sympathie. Le seul vrai jedi, c est lui en fait car il est le seul à se bouger les miches (cf Mace Windu). Il croit bcp en Anakin mais a peur qd même (cf episode 3 : Tu étais sans cesser faire briller la lumière pas la réduire à néant)
Après, dire que l'épisode 2 ne fait qu'introduire le 3, c est un peu logique vu que c'est une saga Wink
Après, ça serait intéressant que tu parles aussi du rôle des costumes (tu l'as vite fait pr Portman xD). J'aime beaucoup cet épisode car on voit bien le malheur se mettre insidieusement en place ds cet opus une fois que l'on a vu la saga. Ce qui me semble le plus bizarre et que tu n as pas mentionné, en gros ce qui me gêne le plus, c est que dans l'épisode 1, Portman voit anakin gamin et que dans le 2, elle sort avec lui tranquille sans se dire : "je suis une putain de milf" Wink Après, c est vrai que leur histoire, bof, je m en fous un peu mais comme tjs elle est sensée faire le lien avec l'épisode des débuts ou l'on apprend d'où viennent les enfants.
Et quid de Yoda ? Putain, pour la 1ere fois, on le voit se battre, ca fait 30 ans que les fans attendent ça

Visuellement, c est un film très dynamique, j'ai pu voir l'expo SW à Paris à l'époque, le boulot sur les costumes, le souci du détail est vraiment génial. Ca fourmille de détails dans tous les sens, que ce soit en arrière plan, y a tjs qq chose à voir
Bref, l'analyse apporte pas mal mais tu oublies beaucoup de détails qui ont leur importance Smile
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 11:45

Rorschach a écrit:
Ce qui me semble le plus bizarre et que tu n as pas mentionné, en gros ce qui me gêne le plus, c est que dans l'épisode 1, Portman voit anakin gamin et que dans le 2, elle sort avec lui tranquille sans se dire : "je suis une putain de milf" Wink
Tu parles pas de Nathalie comme ça garçon ! Evil or Very Mad
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MessageSujet: Re: [Cycle] Star Wars   Sam 29 Nov 2014 - 12:32

Rorschach a écrit:
Tu étais sans cesser faire briller la lumière pas la réduire à néant
Pour un prof, c'est hard ça...

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